Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 415 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 884 maisons individuelles, 678 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 46 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Neauphle-le-Château, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « chauffe-eau thermodynamique à Neauphle-le-Château », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Neauphle-le-Château : que un COP ≥ 3 sur air extrait ou air extérieur figure au devis, que un plombier RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé de température du local source après 48 h soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Neauphle-le-Château, le gaz couvre 44 % du parc, le fioul 2 %, l'électricité 52 %. L'installation d'un chauffe-eau thermodynamique s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 614 DPE publiés par l'ADEME à Neauphle-le-Château, soit 415 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un plombier RGE, dont l'intervention sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique dure une journée.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique chiffré 2 400 € TTC à Neauphle-le-Château, cela correspond à environ 125 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : l'appareil placé dans un local chauffé, qui refroidit la pièce qu'il ponctionne oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 240 € à 480 € à Neauphle-le-Château, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 478 résidences principales, on estime 884 maisons individuelles (60 %) à Neauphle-le-Château. Un volume de local non chauffé d'au moins 20 m³ en air ambiant y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Neauphle-le-Château — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique, soit environ 1 058 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.