Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 296 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC des Coëvrons, environ 232 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Neau, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Neau, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 300 résidences principales recensées, 94 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.50 personne(s) par logement, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Neau est crédible.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Neau, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
L'écart entre profils est considérable à Neau : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Neau, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 900 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La logistique dépend de la densité : 750 habitants pour 300 résidences principales à Neau. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 900 € pour l'isolation du plancher bas à Neau, soit 145 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
À la réception à Neau, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le solde se finance : à Neau, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.