L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « sortie passoire thermique à Néac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 102 logements occupés par leur propriétaire, 319 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Grand Saint Emilionnais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Néac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Néac : 5,5 % pour la sortie d'une étiquette F ou G sur un logement de plus de deux ans, soit 116 829 € sur un montant de 2 241 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Qui décide, et donc qui finance : 63 % de propriétaires occupants à Néac, soit environ 102 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Une moyenne de 2.03 personne(s) par logement à Néac : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 52 DPE publiés par l'ADEME à Néac, soit 319 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
La logistique dépend de la densité : 331 habitants pour 163 résidences principales à Néac. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Néac. La sortie de passoire pesant environ 2 241 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Point de vigilance financier à Néac : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 224 100 € à 448 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.