à Nauvay, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 80 % de propriétaires occupants, 5 résidences principales recensées, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Nauvay est crédible.
Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Nauvay », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Trois pièces décident du versement à Nauvay : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Nauvay, sur une base de 115 m² en zone H2b, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 12 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 108 000 € à 288 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Sarthe. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Nauvay, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
L'écart entre profils est considérable à Nauvay : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La part de propriétaires occupants — 80 % à Nauvay — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 4 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 19 800 € à 39 600 € à Nauvay, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La séquence prime sur la vitesse : un programme voté en assemblée générale occupe un maître d'œuvre mandaté par le syndicat durant dix-huit à trente mois, études comprises à Nauvay. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.