Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 57 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Plateau de Russey, de l'ordre de 35 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Narbief, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « isolation plancher bas à Narbief », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Narbief relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Narbief, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Contexte urbain à Narbief : 35 résidences principales pour 109 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Narbief, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Dans l'ordonnancement du chantier à Narbief, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 8 % du montant plafonné retenu à Narbief. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 600 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 463 €.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 325 € à 650 € sur le chiffrage retenu à Narbief — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.