À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 159 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 183 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Charlieu-Belmont. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Nandax, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Nandax le montrent nettement. On relève 193 résidences principales recensées, 34 diagnostics publiés par l'ADEME, 82 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Nandax est crédible.
Sur le cas type retenu à Nandax — 125 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 86 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 1 892 000 € et 3 870 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 288 100 € à 576 200 € sur le chiffrage retenu à Nandax — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 176 DPE pour 1 000 résidences principales à Nandax (34 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 7203 % du montant plafonné retenu à Nandax. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le solde se finance : à Nandax, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 850 € d'économie annuelle attendue.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Nandax, en zone H1c, cela ramène 12 509 à 18 764 kWh par an, valorisés 1 343 € à 2 015 € au tarif conventionnel 2026.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Nandax — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 159 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.