Sur le volet ressources : pour « isolation des combles à Mozac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Mozac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La structure énergétique locale (61 % gaz, 3 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Mozac) explique pourquoi l'isolation des combles n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Mozac — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation des combles, soit environ 1 325 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
À la réception à Mozac, le document déterminant est les repères de hauteur d'isolant soufflé. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 328 DPE pour 1 000 résidences principales à Mozac (558 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation des combles.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Mozac : 5,5 % pour l'isolation des combles sur un logement de plus de deux ans, soit 172 € sur un montant de 3 300 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Énergie de chauffage en place : 64 % du parc reste au gaz ou au fioul à Mozac, soit près de 1 092 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation des combles, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Trois pièces décident du versement à Mozac : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.