L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Moyenneville », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Moyenneville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Moyenneville, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Moyenneville, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1a en compte environ 130 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 860 000 € et 5 850 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Moyenneville, élargir la consultation à l'ensemble du département (Somme) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 135 DPE pour 1 000 résidences principales à Moyenneville (38 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Planning réaliste à Moyenneville : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Moyenneville, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Moyenneville, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.