à Moyencourt, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 32 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC de l'Est de la Somme, 125 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Moyencourt est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 256 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 113 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de l'Est de la Somme. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Moyencourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde se finance : à Moyencourt, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le lot privatif contribue déjà à 1 700 € d'économie annuelle attendue.
Solde du dossier à Moyencourt : la pièce déterminante est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Moyencourt, le lot privatif en absorbe environ 57 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 10 224 € à 18 176 € selon la catégorie de ressources.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Moyencourt, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Structure du parc de Moyencourt : 99 % de maisons individuelles, soit environ 124 logements sur 125 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 22 720 € pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Moyencourt, soit 1 136 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la rénovation des parties privatives d'un appartement chiffré 22 720 € TTC à Moyencourt, cela correspond à environ 1 184 € de taxe, contre le triple au taux normal.