Ce que ces chiffres disent du potentiel : 290 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Sèvre et Loire, de l'ordre de 1 134 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mouzillon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « éco-PTZ à Mouzillon rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Qui décide, et donc qui finance : 75 % de propriétaires occupants à Mouzillon, soit environ 877 logements. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le financement du reste à charge par éco-prêt traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Mouzillon, en zone H2b, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Rapporté au plan de financement, l'éco-PTZ représente de l'ordre de 15 % du montant plafonné retenu à Mouzillon. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 4 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 2 700 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 339 DPE publiés par l'ADEME à Mouzillon, soit 290 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une banque partenaire du dispositif, dont l'intervention sur le financement du reste à charge par éco-prêt dure quatre à huit semaines d'instruction.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 169 résidences principales, on estime 1 134 maisons individuelles (97 %) à Mouzillon. La cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mouzillon, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le financement du reste à charge par éco-prêt et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur le cas type retenu à Mouzillon — 115 m² en zone H2b — le financement du reste à charge par éco-prêt porte sur environ 6 000 euro emprunté. Au prix de marché observé, 1 à 1 € par euro emprunté, le poste ressort entre 6 000 € et 6 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.