Les données publiques dessinent un gisement précis : 208 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 88 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Clermontais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mourèze, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 100 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Mourèze, le logement de référence de 100 m² situé en zone H2c en compte environ 38 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 836 000 € et 1 710 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Mourèze, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.74 personne(s) par résidence principale à Mourèze, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
En cas de contrôle sur site à Mourèze : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 1 273 000 € TTC à Mourèze supporte 66 365 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mourèze, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 127 300 € à 254 600 € à Mourèze, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.