Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 34 maisons individuelles, 88 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Châtillonnais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mosson, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Mosson, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le solde se finance : à Mosson, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Mosson avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Qui décide, et donc qui finance : 91 % de propriétaires occupants à Mosson, soit environ 31 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 265 € à 530 € à Mosson, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Contexte urbain à Mosson : 34 résidences principales pour 70 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Mosson relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Mosson, sur une base de 105 m² en zone H1c, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 53 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 590 € à 3 710 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.