Les données publiques dessinent un gisement précis : 216 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Réolais en Sud Gironde, de l'ordre de 228 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Morizès, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur, et les données de Morizès le montrent nettement. On relève 527 habitants, un rattachement intercommunal à CC du Réolais en Sud Gironde, 51 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Morizès est crédible.
Contexte urbain à Morizès : 236 résidences principales pour 527 habitants. Sur l'isolation par l'intérieur, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Exigence opposable à Morizès : R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation par l'intérieur qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation par l'intérieur à Morizès, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
L'écart entre profils est considérable à Morizès : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation par l'intérieur, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Morizès : que R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu figure au devis, que un plaquiste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le test d'étanchéité à l'air après pose soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Point de vigilance financier à Morizès : le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 050 € à 2 100 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le choix du scénario change l'assiette : à Morizès, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'ITI chiffré autour de 10 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.