La lecture du parc complète l'analyse : 179 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Agglo Pays d'Issoire, environ 148 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Moriat, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation par l'intérieur à Moriat », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.19 personne(s) par résidence principale à Moriat, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'isolation par l'intérieur doit être dimensionné.
À la réception à Moriat, le document déterminant est le test d'étanchéité à l'air après pose. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Moriat relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation par l'intérieur s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Statut d'occupation à Moriat : 148 logements occupés par leur propriétaire, soit 83 % du parc. La décision d'engager l'isolation par l'intérieur y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Planning réaliste à Moriat : deux à quatre semaines d'intervention pour un plaquiste RGE sur l'isolation par l'intérieur. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Moriat : que R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu figure au devis, que un plaquiste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le test d'étanchéité à l'air après pose soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 050 € à 2 100 € sur le chiffrage retenu à Moriat — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.