Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC Carnelle Pays-de-France, de l'ordre de 1 234 maisons individuelles, environ 1 269 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montsoult, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Montsoult, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montsoult, sur une base de 115 m² en zone H1a, le financement du reste à charge par éco-prêt représente de l'ordre de 6 000 euro emprunté. Multiplié par un prix unitaire de 1 à 1 €, on obtient une fourchette de 6 000 € à 6 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 600 € à 1 200 € à Montsoult, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Périmètre de consultation conseillé pour le financement du reste à charge par éco-prêt : Val-d'Oise. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Montsoult, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
La structure énergétique locale (75 % gaz, 3 % fioul, 2 % réseau de chaleur à Montsoult) explique pourquoi le financement du reste à charge par éco-prêt n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Statut d'occupation à Montsoult : 1 269 logements occupés par leur propriétaire, soit 81 % du parc. La décision d'engager le financement du reste à charge par éco-prêt y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Côté performance, le financement du reste à charge par éco-prêt pèse pour 0 à 0 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Montsoult en zone H1a, cela représente entre 0 et 0 kWh évités par an, soit 0 € à 0 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Montsoult. L'éco-PTZ pesant environ 6 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.