Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 34 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Sisteronais-Buëch, environ 26 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montrond, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Montrond en zone H3, cela représente entre 8 582 et 12 873 kWh évités par an, soit 922 € à 1 383 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montrond, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 502 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montrond, sur une base de 110 m² en zone H3, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 15 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 330 000 € à 675 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Statut d'occupation à Montrond : 26 logements occupés par leur propriétaire, soit 63 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Montrond : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Montrond : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 26 197 € sur un montant de 502 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Montrond suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 502 500 € revient à 25 125 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.