Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 2.08 personne(s) par logement, 50 habitants, 4 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montreux est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 21 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Vezouze en Piémont, de l'ordre de 23 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montreux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montreux, en zone H1b, cela ramène 9 164 à 14 400 kWh par an, valorisés 984 € à 1 547 € au tarif conventionnel 2026.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Montreux, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.08 personne(s) par logement en moyenne à Montreux, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Combien de lot principal exactement ? À Montreux, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 12 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 108 000 € et 288 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Statut d'occupation à Montreux : 21 logements occupés par leur propriétaire, soit 88 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Planning réaliste à Montreux : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le parc local commande la faisabilité : sur 24 résidences principales, on estime 23 maisons individuelles (96 %) à Montreux. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.