à Montrécourt, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 228 habitants, 100 % de maisons individuelles, 92 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montrécourt est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation plancher bas à Montrécourt », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 15 DPE publiés par l'ADEME à Montrécourt, soit 163 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Montrécourt — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 83 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 92 résidences principales, on estime 92 maisons individuelles (100 %) à Montrécourt. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Montrécourt. Le plancher bas pesant environ 2 900 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 900 € TTC à Montrécourt supporte 151 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Trésorerie du projet à Montrécourt : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Amortissement à Montrécourt : le poste de 2 900 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 145 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.