Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 809 maisons individuelles, 301 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Piège Lauragais Malepère. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montréal, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Montréal, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève un rattachement intercommunal à CC Piège Lauragais Malepère, 874 résidences principales recensées, 263 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montréal est crédible.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montréal, sur une base de 115 m² en zone H2c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 135 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 1 215 000 € à 3 240 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Calendrier administratif à Montréal : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un programme voté en assemblée générale avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Guichet compétent : CC Piège Lauragais Malepère, dont dépend le territoire à Montréal. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un programme voté en assemblée générale — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montréal, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 227 500 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Exigence opposable à Montréal : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Montréal, élargir la consultation à l'ensemble du département (Aude) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La part de propriétaires occupants — 62 % à Montréal — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 545 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.