La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Montmaur. On relève 259 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Buëch-Dévoluy, 2.05 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montmaur est crédible.
Côté éligibilité : pour « panneaux solaires à Montmaur rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, une installation photovoltaïque en autoconsommation à Montmaur suppose un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 750 € revient à 338 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La séquence prime sur la vitesse : une installation photovoltaïque en autoconsommation occupe un installateur RGE QualiPV durant deux à trois jours à Montmaur. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.05 personne(s) par résidence principale à Montmaur, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que une installation photovoltaïque en autoconsommation doit être dimensionné.
Structure du parc de Montmaur : 87 % de maisons individuelles, soit environ 224 logements sur 259 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Montmaur — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 202 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écart entre profils est considérable à Montmaur : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Trois pièces décident du versement à Montmaur : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.