Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Montigny, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 497 logements occupés par leur propriétaire, 253 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Inter-Caux-Vexin. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montigny, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Contexte urbain à Montigny : 526 résidences principales pour 1 278 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Solde du dossier à Montigny : la pièce déterminante est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 133 DPE publiés par l'ADEME à Montigny, soit 253 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montigny, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 784 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Calendrier administratif à Montigny : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la sortie d'une étiquette F ou G avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Point de vigilance financier à Montigny : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 178 450 € à 356 900 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montigny, sur une base de 115 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 43 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 204 000 € à 2 365 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.