à Montigny, le nombre de résidences principales concernées donne l'échelle du besoin d'accompagnement sur le territoire. On relève 96 % de propriétaires occupants, 100 % de maisons individuelles, 246 habitants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montigny est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC de la Forêt, environ 91 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 95 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montigny, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 95 résidences principales, on estime 95 maisons individuelles (100 %) à Montigny. L'indépendance de l'accompagnateur vis-à-vis des entreprises y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la mission d'Mon Accompagnateur Rénov'.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 95 DPE pour 1 000 résidences principales à Montigny (9 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une structure agréée par l'État et donc la date de démarrage possible pour la mission d'Mon Accompagnateur Rénov'.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Montigny relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la mission d'Mon Accompagnateur Rénov' s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Une moyenne de 2.59 personne(s) par logement à Montigny : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la mission d'Mon Accompagnateur Rénov' avec le reste du bouquet.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montigny, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'accompagnement chiffré autour de 1 600 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Amortissement à Montigny : le poste de 1 600 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 80 € par an. Encore faut-il que une lettre de mission signée avant l'engagement des travaux reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
L'écueil le plus coûteux reste un accompagnateur désigné après la signature des devis, ce qui bloque l'instruction. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 160 € à 320 € sur le chiffrage retenu à Montigny — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.