Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 190 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 524 maisons individuelles, environ 438 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montigné-le-Brillant, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Montigné-le-Brillant est rattachée à CA Laval Agglomération. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.55 personne(s) par logement en moyenne à Montigné-le-Brillant, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Structure du parc de Montigné-le-Brillant : 98 % de maisons individuelles, soit environ 524 logements sur 536 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Amortissement à Montigné-le-Brillant : le poste de 8 073 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 403 675 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 807 350 € à 1 614 700 € sur le chiffrage retenu à Montigné-le-Brillant — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montigné-le-Brillant, sur une base de 115 m² en zone H2b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 241 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 5 302 000 € à 10 845 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 8 073 500 € TTC à Montigné-le-Brillant, cela correspond à environ 420 893 € de taxe, contre le triple au taux normal.