à Montignac, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 5 diagnostics publiés par l'ADEME, 60 résidences principales recensées, 133 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montignac est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Montignac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ne signez pas la réception sans les repères de hauteur d'isolant soufflé : c'est la pièce que l'instructeur exige à Montignac avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montignac, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec les combles chiffré autour de 3 300 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation des combles à Montignac suppose R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 300 € revient à 165 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation des combles à Montignac, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Une moyenne de 2.22 personne(s) par logement à Montignac : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Montignac correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation des combles rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation des combles traite 22 à 32 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montignac, en zone H2c, cela ramène 5 440 à 7 913 kWh par an, valorisés 584 € à 850 € au tarif conventionnel 2026.