Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Montignac-Lascaux », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 679 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 577 logements chauffés au gaz ou au fioul, 64 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montignac-Lascaux est crédible.
Le solde se finance : à Montignac-Lascaux, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 330 € d'économie annuelle attendue.
Une moyenne de 1.91 personne(s) par logement à Montignac-Lascaux : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Énergie de chauffage en place : 40 % du parc reste au gaz ou au fioul à Montignac-Lascaux, soit près de 577 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Contexte urbain à Montignac-Lascaux : 1 446 résidences principales pour 2 762 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 679 DPE publiés par l'ADEME à Montignac-Lascaux, soit 470 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Montignac-Lascaux, le gaz couvre 33 % du parc, le fioul 7 %, l'électricité 52 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 17 922 500 € TTC à Montignac-Lascaux supporte 934 348 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.