À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 38 maisons individuelles, 184 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 30 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montharville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Montharville, élargir la consultation à l'ensemble du département (Eure-et-Loir) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le financement du reste à charge par éco-prêt traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montharville, en zone H1b, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montharville, sur une base de 120 m² en zone H1b, le financement du reste à charge par éco-prêt représente de l'ordre de 6 000 euro emprunté. Multiplié par un prix unitaire de 1 à 1 €, on obtient une fourchette de 6 000 € à 6 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le solde se finance : à Montharville, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'éco-PTZ contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.
Qui décide, et donc qui finance : 80 % de propriétaires occupants à Montharville, soit environ 30 logements. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Montharville, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le financement du reste à charge par éco-prêt et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de le financement du reste à charge par éco-prêt. À Montharville, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.