La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Montgé-en-Goële le montrent nettement. On relève 86 diagnostics publiés par l'ADEME, 95 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Plaines et Monts de France, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montgé-en-Goële est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
En cas de contrôle sur site à Montgé-en-Goële : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le parc local commande la faisabilité : sur 284 résidences principales, on estime 268 maisons individuelles (95 %) à Montgé-en-Goële. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Contexte urbain à Montgé-en-Goële : 284 résidences principales pour 717 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montgé-en-Goële, sur une base de 115 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 128 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 2 816 000 € à 5 760 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Montgé-en-Goële avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 86 DPE publiés par l'ADEME à Montgé-en-Goële, soit 303 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Montgé-en-Goële en zone H1a, cela représente entre 11 491 et 17 236 kWh évités par an, soit 1 234 € à 1 851 € de facture en moins au tarif de référence 2026.