Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2.08 personne(s) par logement, 100 % de maisons individuelles, 77 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montfleur est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC Terre d'Émeraude Communauté, de l'ordre de 78 maisons individuelles, environ 60 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montfleur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Montfleur. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Montfleur, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.
La logistique dépend de la densité : 162 habitants pour 78 résidences principales à Montfleur. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Sur la facture, ce poste vaut 197 € à 337 € par an à Montfleur : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 142 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 265 € à 530 € à Montfleur, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montfleur, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Montfleur, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 53 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 590 € et 3 710 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.