Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 265 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 324 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Terres des Confluences. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montesquieu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Montesquieu, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Montesquieu correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montesquieu, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 4 924 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Montesquieu, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 12311 % du montant plafonné retenu à Montesquieu. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 183 DPE pour 1 000 résidences principales à Montesquieu (62 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 4 924 500 € TTC à Montesquieu, cela correspond à environ 256 727 € de taxe, contre le triple au taux normal.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Montesquieu — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 265 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.