Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 375 habitants, 164 résidences principales recensées, 39 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montertelot est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Montertelot », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Montertelot : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Montertelot relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Trois pièces décident du versement à Montertelot : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Montertelot compte 375 habitants et 164 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Une moyenne de 2.29 personne(s) par logement à Montertelot : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
La part de propriétaires occupants — 91 % à Montertelot — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 148 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montertelot, sur une base de 110 m² en zone H2a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 55 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 650 € à 3 850 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.