Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 52 maisons individuelles, environ 44 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur de Garonne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montégut-Bourjac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Montégut-Bourjac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Montégut-Bourjac, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montégut-Bourjac, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 804 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 80 400 € à 160 800 € sur le chiffrage retenu à Montégut-Bourjac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Montégut-Bourjac. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Montégut-Bourjac compte 129 habitants et 52 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Montégut-Bourjac en zone H2c, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Montégut-Bourjac, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2c en compte environ 24 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 528 000 € et 1 080 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.