Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 36 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Haute Comté, 333 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montdoré, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Montdoré, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Montdoré correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
En cas de contrôle sur site à Montdoré : la mention de un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle sur le devis, la qualification RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, et la levée des réserves lot par lot. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montdoré, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 198 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Calendrier administratif à Montdoré : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un programme voté en assemblée générale avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 333 DPE pour 1 000 résidences principales à Montdoré (12 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.92 personne(s) par logement en moyenne à Montdoré, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Montdoré — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 26 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.