Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 122 logements occupés par leur propriétaire, 193 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Cazals-Salviac. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montcléra, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Montcléra, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Montcléra, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Montcléra, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montcléra, sur une base de 105 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 65 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 430 000 € à 2 925 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Statut d'occupation à Montcléra : 122 logements occupés par leur propriétaire, soit 84 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Dans l'ordonnancement du chantier à Montcléra, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Trois pièces décident du versement à Montcléra : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 5444 % du montant plafonné retenu à Montcléra. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.