Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Montcel », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 195 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Combrailles Sioule et Morge, 128 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montcel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Rapporté au plan de financement, le programme collectif représente de l'ordre de 1485 % du montant plafonné retenu à Montcel. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 59 400 € à 118 800 € sur le chiffrage retenu à Montcel — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Exigence opposable à Montcel : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Combien de lot principal exactement ? À Montcel, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1c en compte environ 36 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 324 000 € et 864 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 594 000 € TTC à Montcel, cela correspond à environ 30 967 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Montcel, la part de maisons atteint 99 % du parc (216 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 28 DPE publiés par l'ADEME à Montcel, soit 128 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.