La lecture du parc complète l'analyse : 254 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 636 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de Montaigne Montravel et Gurson. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montcaret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Montcaret. On relève 650 résidences principales recensées, 1 390 habitants, un rattachement intercommunal à CC de Montaigne Montravel et Gurson, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montcaret est crédible.
Le parc local commande la faisabilité : sur 650 résidences principales, on estime 636 maisons individuelles (98 %) à Montcaret. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
À la réception à Montcaret, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
En cas de contrôle sur site à Montcaret : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le solde se finance : à Montcaret, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.14 personne(s) par résidence principale à Montcaret, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Montcaret, le logement loué en absorbe environ 24790 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 254 DPE pour 1 000 résidences principales à Montcaret (165 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.