Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 238 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 265 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Sicoval. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montbrun-Lauragais, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 2.64 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CA du Sicoval, 75 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montbrun-Lauragais est crédible.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Montbrun-Lauragais, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
À la réception à Montbrun-Lauragais, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Exigence opposable à Montbrun-Lauragais : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montbrun-Lauragais, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 4 221 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montbrun-Lauragais, en zone H2c, cela ramène 10 836 à 16 255 kWh par an, valorisés 1 164 € à 1 746 € au tarif conventionnel 2026.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Montbrun-Lauragais correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Guichet compétent : CA du Sicoval, dont dépend le territoire à Montbrun-Lauragais. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.