Ce que ces chiffres disent du potentiel : 319 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 126 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Villedieu Intercom. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montbray, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Montbray sur un logement de 105 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Solde du dossier à Montbray : la pièce déterminante est la mesure des débits bouche par bouche. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Montbray — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 126 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Montbray, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la pose d'une ventilation mécanique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Situer le projet dans son département : à Montbray, en Manche, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la pose d'une ventilation mécanique dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Base ADEME : 51 diagnostics enregistrés à Montbray, soit un taux de 319 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un ventiliste RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la pose d'une ventilation mécanique (trois à cinq jours).
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montbray, en zone H1a, cela ramène 2 095 à 3 927 kWh par an, valorisés 225 € à 422 € au tarif conventionnel 2026.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montbray, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 5 400 € comme la VMC, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.