à Montboudif, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 1.92 personne(s) par logement, 84 résidences principales recensées, 13 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montboudif est crédible.
Nous raisonnons à Montboudif sur un logement de 100 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Montboudif, la part de maisons atteint 94 % du parc (79 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Montboudif, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montboudif, sur une base de 100 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 36 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 792 000 € à 1 620 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Montboudif correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
À la réception à Montboudif, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Statut d'occupation à Montboudif : 66 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La logistique dépend de la densité : 161 habitants pour 84 résidences principales à Montboudif. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.