Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 94 % de maisons individuelles, 39 diagnostics publiés par l'ADEME, 85 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montaud est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 179 logements occupés par leur propriétaire, 186 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montaud, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montaud, sur une base de 115 m² en zone H1c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 33 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 297 000 € à 792 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Montaud compte 530 habitants et 210 logements principaux. Pour un programme voté en assemblée générale, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Montaud, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montaud, en zone H1c, cela ramène 10 055 à 15 800 kWh par an, valorisés 1 080 € à 1 697 € au tarif conventionnel 2026.
Exigence opposable à Montaud : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Montaud : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Montaud, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.