Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Montauban-de-Bretagne », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Montauban-de-Bretagne, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 80 % de maisons individuelles, 2.39 personne(s) par logement, 67 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montauban-de-Bretagne est crédible.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 826 DPE publiés par l'ADEME à Montauban-de-Bretagne, soit 299 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Montauban-de-Bretagne, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 1 020 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 22 440 000 € et 45 900 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
À la réception à Montauban-de-Bretagne, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 2 765 résidences principales, on estime 2 223 maisons individuelles (80 %) à Montauban-de-Bretagne. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Combien de logements concernés ? À Montauban-de-Bretagne, 1 117 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (40 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Calendrier administratif à Montauban-de-Bretagne : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montauban-de-Bretagne, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 34 170 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.