Sur ce territoire, la part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale. On relève 96 résidences principales recensées, 2.47 personne(s) par logement, 237 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montastruc est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 135 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Plateau de Lannemezan, environ 88 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montastruc, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 475 € à 14 950 € sur le chiffrage retenu à Montastruc — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le solde se finance : à Montastruc, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bouquet maison contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Combien de m² de surface déperditive exactement ? À Montastruc, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2c en compte environ 299 pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. La dépense attendue s'établit dès lors entre 53 820 € et 95 680 € TTC (180–320 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Base ADEME : 13 diagnostics enregistrés à Montastruc, soit un taux de 135 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison (huit à quatorze semaines).
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Montastruc correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.47 personne(s) par logement en moyenne à Montastruc, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Le traitement complet de l'enveloppe d'une maison se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La logistique dépend de la densité : 237 habitants pour 96 résidences principales à Montastruc. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.