Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 87 maisons individuelles, environ 79 logements occupés par leur propriétaire, 276 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montaron, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La proportion de maisons individuelles mesure le gisement réel de façades traitables par l'extérieur, et les données de Montaron le montrent nettement. On relève 87 résidences principales recensées, 159 habitants, 1.83 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montaron est crédible.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation thermique par l'extérieur à Montaron, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montaron, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 21 850 € comme l'ITE, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation thermique par l'extérieur occupe un façadier RGE durant quatre à sept semaines à Montaron. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Combien de m² de façade exactement ? À Montaron, le logement de référence de 100 m² situé en zone H1c en compte environ 115 pour l'isolation thermique par l'extérieur. La dépense attendue s'établit dès lors entre 17 250 € et 26 450 € TTC (150–230 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 185 € à 4 370 € sur le chiffrage retenu à Montaron — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'écart entre profils est considérable à Montaron : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation thermique par l'extérieur, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Statut d'occupation à Montaron : 79 logements occupés par leur propriétaire, soit 91 % du parc. La décision d'engager l'isolation thermique par l'extérieur y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.