Nous raisonnons à Montalet-le-Bois sur un logement de 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives, et les données de Montalet-le-Bois le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CU Grand Paris Seine et Oise, 91 % de propriétaires occupants, 30 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montalet-le-Bois est crédible.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 25 740 € pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Montalet-le-Bois, soit 1 287 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Montalet-le-Bois, le bâti ancien en absorbe environ 64 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 11 583 € à 20 592 € selon la catégorie de ressources.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.64 personne(s) par résidence principale à Montalet-le-Bois, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 120 m², que la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 doit être dimensionné.
Le parc local commande la faisabilité : sur 122 résidences principales, on estime 116 maisons individuelles (95 %) à Montalet-le-Bois. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 30 DPE publiés par l'ADEME à Montalet-le-Bois, soit 246 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre, dont l'intervention sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 dure dix à seize semaines.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montalet-le-Bois, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 25 740 € comme le bâti ancien, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La part de propriétaires occupants — 91 % à Montalet-le-Bois — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 111 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.