Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur appartement à Montaigu-le-Blin », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC Entr'Allier Besbre et Loire, de l'ordre de 136 maisons individuelles, 345 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montaigu-le-Blin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Base ADEME : 51 diagnostics enregistrés à Montaigu-le-Blin, soit un taux de 345 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation des parties privatives d'un appartement (trois à six semaines).
La logistique dépend de la densité : 300 habitants pour 148 résidences principales à Montaigu-le-Blin. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation des parties privatives d'un appartement, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Montaigu-le-Blin — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 117 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 148 résidences principales, on estime 136 maisons individuelles (92 %) à Montaigu-le-Blin. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Solde du dossier à Montaigu-le-Blin : la pièce déterminante est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montaigu-le-Blin, en zone H1c, cela ramène 6 545 à 11 782 kWh par an, valorisés 703 € à 1 265 € au tarif conventionnel 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montaigu-le-Blin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 20 800 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.