Les données publiques dessinent un gisement précis : 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 180 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA ECLA (Espace Communautaire Lons Agglomération). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montaigu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Montaigu le montrent nettement. On relève 204 résidences principales recensées, 88 % de propriétaires occupants, 427 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montaigu est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Montaigu : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Base ADEME : 46 diagnostics enregistrés à Montaigu, soit un taux de 225 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un maître d'œuvre mandaté par le syndicat est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un programme voté en assemblée générale (dix-huit à trente mois, études comprises).
La logistique dépend de la densité : 427 habitants pour 204 résidences principales à Montaigu. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un programme voté en assemblée générale à Montaigu est un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Montaigu en zone H1c, cela représente entre 9 164 et 14 400 kWh évités par an, soit 984 € à 1 547 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Montaigu relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Amortissement à Montaigu : le poste de 561 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 28 050 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.