La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 81 maisons individuelles, 151 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 72 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mont-Roc, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives à Mont-Roc. On relève 84 % de propriétaires occupants, 198 habitants, un rattachement intercommunal à CC des Monts d'Alban et du Villefranchois, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mont-Roc est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.30 personne(s) par résidence principale à Mont-Roc, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que la rénovation des parties privatives d'un appartement doit être dimensionné.
Statut d'occupation à Mont-Roc : 72 logements occupés par leur propriétaire, soit 84 % du parc. La décision d'engager la rénovation des parties privatives d'un appartement y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 86 résidences principales, on estime 81 maisons individuelles (95 %) à Mont-Roc. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation des parties privatives d'un appartement à Mont-Roc, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation des parties privatives d'un appartement à Mont-Roc suppose la frontière contractuelle entre privatif et parties communes maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 21 760 € revient à 1 088 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Mont-Roc relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation des parties privatives d'un appartement s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Planning réaliste à Mont-Roc : trois à six semaines d'intervention pour un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé sur la rénovation des parties privatives d'un appartement. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.