Le diagnostic de départ à Mont-de-Marsan tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 6 549 logements collectifs à Mont-de-Marsan, soit 42 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 38 % à Mont-de-Marsan — de l'ordre de 5 835 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
3 % des logements diagnostiqués à Mont-de-Marsan sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 51 % à Mont-de-Marsan (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Mont-de-Marsan et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.