à Mons-Boubert, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 98 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CA de la Baie de Somme, 81 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mons-Boubert est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 248 maisons individuelles, 194 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 204 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mons-Boubert, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation des combles à Mons-Boubert, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation des combles traite 22 à 32 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Mons-Boubert, en zone H1a, cela ramène 6 040 à 8 785 kWh par an, valorisés 649 € à 944 € au tarif conventionnel 2026.
Qui décide, et donc qui finance : 81 % de propriétaires occupants à Mons-Boubert, soit environ 204 logements. Pour l'isolation des combles, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 194 DPE pour 1 000 résidences principales à Mons-Boubert (49 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation des combles.
Dans l'ordonnancement du chantier à Mons-Boubert, l'isolation des combles mobilise un isolateur RGE pendant un à trois jours en soufflage. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Amortissement à Mons-Boubert : le poste de 3 300 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 165 € par an. Encore faut-il que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Sur le cas type retenu à Mons-Boubert — 110 m² en zone H1a — l'isolation des combles porte sur environ 66 m² de plancher de combles. Au prix de marché observé, 25 à 75 € par m² de plancher de combles, le poste ressort entre 1 650 € et 4 950 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.