À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC des Bastides Dordogne-Périgord, 350 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 192 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Monpazier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Monpazier le montrent nettement. On relève 246 résidences principales recensées, 78 % de maisons individuelles, 86 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Monpazier est crédible.
Trois pièces décident du versement à Monpazier : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Monpazier, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 448 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Une moyenne de 1.79 personne(s) par logement à Monpazier : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
Calendrier administratif à Monpazier : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la sortie d'une étiquette F ou G avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
La part de propriétaires occupants — 51 % à Monpazier — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 126 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Dordogne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Monpazier, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Monpazier, sur une base de 100 m² en zone H2c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 59 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 652 000 € à 3 245 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.