à Mondonville, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 59 % de maisons individuelles, 1 227 diagnostics publiés par l'ADEME, 2 860 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mondonville est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 1 421 logements occupés par leur propriétaire, 1 238 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 43 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Toulouse Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mondonville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Contexte urbain à Mondonville : 2 860 résidences principales pour 6 060 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Qui décide, et donc qui finance : 50 % de propriétaires occupants à Mondonville, soit environ 1 421 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Mondonville. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Mondonville, le logement loué en absorbe environ 65158 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
La structure énergétique locale (42 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Mondonville) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 606 300 € à 5 212 600 € sur le chiffrage retenu à Mondonville — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Mondonville, élargir la consultation à l'ensemble du département (Haute-Garonne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.